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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 23:41

 

 

Milk - Semih Kaplanoglu

 

 

 

 

 

Milk - Semih Kaplanoglu

 

 

 

 

 

Milk - Semih Kaplanoglu

 

 

 

 

 

Milk - Semih Kaplanoglu

 

 

 

 

 

Milk - Semih Kaplanoglu

 

 

 

 

Milk - Semih Kaplanoglu

 

 

 

 

PS : possibilité de jouer avec Semih et D&D en cliquant sur les images :-)

 

 

PPS : petit tunnel pro qui m'absente de la toile pour deux semaines. A bientôt.

 

 


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commentaires

comprendre 16/03/2011 21:53



Très esthétique ce "A single man", peut être que c'est l'atmosphère qui t'a accroché. Bien, on va continuer notre petite discussion privée puisque personne ne parle ;) Vu ce soir "dans les bacs"
de mon hyper préféré "Kaboom" en DVD. Pas acheté, de toute façon je boude les DVD en espérant avoir, un jour, un lecteur à rayon bleu. On parle de fighter dans notre causerie ? Pas fantastique à
mon sens, mais sacrément bien joué (les trois persos principaux sont stupéfiants). Tu sais, ta révélation sur ta carte illimité a brisé quelque chose en moi : comment t'admirer, maintenant,
t'imaginant à l'UGC, le goblet de pop corn en main, attendant dans la file du voyage
de Gulliver ? Au fait, oui pour ta réciproque à propos de Araki, je pense même que tu as vu juste. Bonjour ! comprendre



D&D 17/03/2011 04:15



Hmm... OK j'avoue encore, j'ai beaucoup été à UGC. Je privilégie maintenant au maximum d'autres salles (pas mal "d'indépendants", manière de dire, acceptent la carte depuis deux-trois ans à
Paris). Mais je suis plutôt à cheval sur la qualité de projection et la taille de l'écran, donc UGC l'emporte encore quelques fois. D'ailleurs j'y étais ce soir... pour... Fighter !
Belle synchronocité... nnnon ?


J'ai toujours envie d'aimer le réal (qui paraît-il n'est pas aimable, d'ailleurs) depuis les Rois du désert dont je garde un bon souvenir. Faudra que ça se décante un peu : y a quelque
chose qui m'intrigue dans le film, mais spontanément ce n'est pas l'enthousiasme. Et les acteurs : du boulot oui, et oui pour Wahlberg, et je crois qu'Amy Adams, (que je ne dois voir que pour la
seconde fois) me fait décidément bien craquer. En revanche, je pense que je vais finir par écrire sur Bale, tant j'ai pu lire qu'il est formidable, et MOIJE trouve que pas du tout, du tout (pas
taper).


Sinon, il m'est très difficile d'envisager de voir un film avec Jack Black aussi. Donc ce sera pas sur Gulliver que je me ferais coincé pop-corn en main, a priori :-)))


Mais bon, je recommence juste à voir des films, après un mois de carence, et j'ai l'impression que quand je m'interromps comme ça, en tout cas à cause d'un tunnel pro, il me faut du temps pour
que mes yeux se remettent en face des trous...


Bonjour ! ;-)



comprendre 13/03/2011 01:44



Ah oui, je me rappelle. Mais, c'est marant, l'emploi de cet adjectif ne m'avait pas posé de problème pour comprendre ton article.


Dis, j'ai persévéré dans ma thématique cinématographique puisque je viens de voir "A single
man" de Tom Ford. J'ai bien apprécié, à quelques passages près. Vous l'avez vu, vous ? Allez, dès lundi je vais remettre les choses d'équerre : fighter . Des bonhommes qui se foutent sur la gueulent, voilà de quoi revenir au cinéma "de la norme" (et burné). Ah, et puis je vais
passer à un abonnement "illimité" pour le Pathé. Je dois me rendre à l'évidence, les programmations proposées, dont pas mal de VOST, le rendent "rentable" en complément des salles arts et essai
d'hab. Et puis voir les schtroumpfs en 3D, tu comprends, c'est l'un des trois buts de ma vie (avec me constituer une réserve illimitée de chocolat et posséder une collection complète de noblets -
référence inside).


Bon dimanche, et pensez à vous récompenser
suite à ce tunnel pro réussi !



D&D 13/03/2011 03:09



Oui, j'ai vu, ou aperçu le film de Tom Ford. Je suis très client de Juliane Moore voire de Colin Firth, en général. Il s'était passé un truc "marrant" d'ailleurs. Je trouvais le film agréable à
suivre, voire à regarder, mais rien de singulier ne se passait vraiment pour MOIJE. Je le regardais en VOD, je ne sais plus par quel service, et il y a eu une panne côté fournisseur. Le film
s'est interrompu à une quinzaine de minutes de la fin. Je n'étais pas en colère comme j'aurais pu l'être si je m'étais senti plus investi. Il m'a fallu attendre le lendemain soir pour voir le
dernier quart d'heure. Et quelque part, en le regardant, en reprenant le fil, et n'y parvenant pas tout à fait, j'ai eu l'impression que quelque chose avait été effectivement brisé. Peut-être pas
quelque chose de très important, mais il s'était passé davantage de choses avec le film que je ne l'avais soupçonné "en direct". Peut-être pas assez pour que je pense le revoir un jour, et comme
"pour de bon". Mais tout de même, ce sentiment que ce n'était aps "qu'agréable", mais que quelque chose était au travail...


C'était la séquence anecdote !


Sinon, c'est très mal de partir vers l'illimité, d'ailleurs j'ai moi-même une carte ! (Mais je me soigne...)


&


Formidable suggestion de récompense ;-)



comprendre 11/03/2011 12:17



> pas encore vu le Rocky Horror Picture Show


Ah non, arrivée à ce stade, la situation est plus que désespérée :o) Pousse donc le vice à te faire offrir, en même temps et par la même personne, Kaboom et the Rocky horror picture show (en version collector avec bas résilles pour plus de fun).


Bon, plus sérieusement, je constatais que le "générationnel" nous avait posé problème : pour moi, le film générationnel est le film qui s'inscrit dans une période parce qu'il l'illustre, dans son
thème, dans sa construction, dans son message, dans sa technique. Ainsi, Elephant, parce qu'il parle d'une fusillade dans un lycée américain, qu'il découpe son déroulement en suivant des
personnages différents, qu'il montre la montée en puissance du drame à venir, qu'il va au bout du "show" (en montrant les exécutions), s'inscrit et illustre son époque (grosso modo fin des années
90 / début années 2000) et est ce que je définissait comme générationnel. D'ailleurs, dans mon esprit, générationnel implique un intérêt à moyen terme. ça se rapprocherait de la notion
d'intemporelle / circonscrite à une période. (un peu comme la différence entre les tragédies grecques et rien à déclarer). M'voyez ?



D&D 12/03/2011 04:03



:-)


Je comprends bien ta précision sur "générationnel" et c'est sans doute l'emploi correct de ce terme. Ce n'est pas en effet pas ma manière de l'employer, même s'il y a certains recoupements, alors
il vaudrait sûrement mieux que j'évite, sauf quand je développe, mais je suis trop long sur ce genre de truc !


Sinon, mince... encore un truc que j'ai pas vu... Rien à... ;-)


 


 


 



comprendre 10/03/2011 22:17



Tout d'abord, Messieurs, mes sincères félicitations pour avoir passé avec succès cette difficile étape professionnelle. Je suis d'accord avec vous sur le fait qu'une telle épreuve mérite
une récompense. La dernière récompense que je
me suis offerte c'est une virée au musée d'Orsay et l'achat d'un beau livre.


Concernant "GVS", j'ai été interpelé par Finding Forrester duquel nous avons parlé ici
même, par Paranoid Park et par Milk (donc), mais j'avoue qu'Elephant ne m'a pas transporté
(vous me parliez de film générationnel pour Nowhere, que dire de celui-ci...). Last Days et
Gerry sont au programme, mais je ne les ai pas encore vus.


The Times of Harvey Milk disiez-vous ? On voit
effectivement la photo à la fin de Milk, et l'idée de voir ce qu'ils en ont fait n'est pas dénuée d'intérêt. Le trailer confirme mon impression qu'ils ont collé aux documents d'époque.


Comment ? Une autre récompense vous réclamez
? D'accord, mais il ne faudrait pas que cette histoire de réussite professionnelle vous tourne la tête non plus...


Vous avez découvert Araki il y a quelques mois ? Cela valait bien le coup que je vous en parle sur votre blog il y a quoi, bien deux ans ? Google it inside, si si :) Vraiment, Messieurs, moi j'en
reste à mes premiers amours, à savoir Doom generation (culte culte culte) et Nowhere (déjanté) et les suivants, que j'ai toujours regardés avec une folle envie d'aimer, m'ont laissé
un peu/beaucoup sur ma faim (exception faite tout de même pour Mysterious Skin). Je
respecte votre point de vue sur Kaboom, je crois avoir compris ce qu'a fait Araki (tourner en dérision un teen movie à la sauce mystico-thriller paranoiaque) mais je l'ai trouvé bien trop
"conventionnel" à mon goût. Pas assez sombre, critique, mordant, "outrageant".


Encore une ? Vraiment... Même si cette fois-ci je vous donne
acte d'un bon goût fort prononcé, bien qu'entaché d'une pointe de scandale. 


Sur ce, je m'en retourne à mes saines lectures... Bonne
soirée ! comprendre



D&D 11/03/2011 02:52



:-))) Diable, tu es déchaîné !


Alors, dans l'ordre...  je n'avais jamais entendu parler de Jean-Léon Gérôme, je suis décidément un cas désespéré...


Je me souviens de notre échange récent sur Forrester, que j'attends toujours de revoir en salle. Nous n'utilisions sans doute pas le mot "générationnel" de la même manière, et je ne peux
pas du tout de mon côté le rattacher à Elephant. Mais ce n'est qu'un aspect des choses. Et nous divergeons donc certainement quant aux autres qualités que nous attribuerions chacun à
Elephant ou à Nowhere, que je veux tout de même revoir. Sinon, pour info, de mon point de vue, Gerry est irregardable en DVD, mais c'est un film qui repasse et
repassera nécessairement... enfin, tant qu'il y aura des salles !


Je pense que je vais voir le documentaire sur Harvey Milk la semaine prochaine.


Les récompenses m'ont évidemment bien fait rire. De mon côté, j'ai bien aperçu le DVD de Kaboom aujourd'hui, mais finalement, je me suis offert autre chose, et je veux pousser la
perversion jusqu'à me faire offrir le film d'Araki, ce qui sera plus amusant (vu le clivage  assez net qu'il aura suscité en général).


Pour la découverte d'Araki, pour tout t'avouer, j'ai un vague souvenir mais je ne sais plus où. Il me semble que ça a contribué à me faire voir Smiley Face, qui était alors "disponible".
Et je n'ai pas grand chose contre Smiley Face, mais pas grand chose "pour" non plus. C'est Kaboom qui a ensuite relancé cette curiosité d'autant que c'est après sa sortie, et
son relatif succès (tout au moins à Paris) que les autres films sont repassés en salle (où je souhaitais les  voir).


Après, sur le rapport affectif aux films, le point d'entrée joue certainement un rôle plus important qu'on ne le voudrait. J'ai craqué pour Kaboom et j'ai pu espérer "le retrouver" dans
ses films précédents. La réciproque me paraît possible. D'ailleurs, je n'ai effectivement pas trouvé Kaboom "outrageant" ou grandement critique, ce film est avant tout pour moi du côté
de la joie, d'une manière très pure et très directe, et je crois que je finirai par tenter un billet dessus.


Tout cela dit.... "culte culte culte" : c'est pas générationnel, ça ? ;-)))


Et tu sais quoi : pas encore vu le Rocky Horror Picture Show... Désespéré, j'te
dis...


Bonne saine lecture (seigneur) !


 


 



comprendre 07/03/2011 21:20



Demain c'est le 8 mars. Tu gères ? Ton powerpoint est prêt ? T'a bien ciré tes mocassins à glands ? Tiens, à propos de glands, j'ai fait un week-end ciné thématique homosexualité : vu Howl, Harvey Milk et.... Kaboom ! Pour ce dernier, il faut que tu compares avec nowhere, qui en est assez proche (quasi identique sur sa construction dans les premières minutes) et bien
meilleur je crois. Tu as vu/aimé les deux autres ? Je les ai trouvés à mon goût, même si Howl est un peu difficile d'accès. Allez courage et merde pour la fin du tunnel ! comprendre



D&D 09/03/2011 03:10



Tiens, c'est marrant j'ai prévu de revoir le GVS dans pas longtemps. J'avais trouvé ça très bien, oui, même si ça me transporte a première vue moins que des films comme Elephant ou
Gerry.


Jamais entendu parler de Howl en revanche, je crois, la fiche imdb ne me dit rien du tout. Mais c'est avec David Strathairn, alors ça pourrait bien me prendre un jour ! Je vois aussi que
l'un des réal' a fait The Times of Harvey Milk que j'ai précisément prévu de voir avant de retourner au GVS, ça m'intrigue de voir cet homme "pour de vrai", voir ce que Penn et GVS "en
ont fait".


Nowhere aussi, je devrais le revoir sous peu (quand "j'en aurai fini" avec, Mendoza et Kaplanoglu) je l'ai découvert ces derniers mois, comme de nombreux Araki, suite à Kaboom.
J'ai bien aimé, mais je trouve ça moins abouti, ou en tout cas plus "générationnel". Peut-être que Kaboom me fera le même effet dans dix ans...


Je suppose donc que Kaboom vient de sortir en DVD, ou ne va plus tarder. Je crois que je vais me l'offrir en récompense, car le tunnel est passé, et plutôt bien (il valait mieux). Me voilà donc
un peu plus décontracté du...



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