A un moment, enfin, regarder les quelques livres, CD ou DVD achetés depuis sept ans, depuis que la vie a pris des allures de train-train à grande vitesse. Bien regarder tous ceux non lus, pas ...
Sous le charme, on dit comme ça : je n’avais pas vu Beetle Juice à sa sortie. Le début m’a un peu inquiété - j’y reviendrai -, et même, avant… Avant le début, la file d’attente : une fois cerné ...
Croire avoir de la chance : en revenant à Lisbonne, remarquer qu'un hommage à Agustina Bessa-Luis permettrait d'écouter Leonor Silveira lire des extraits du Val Abraham au Centre Culturel de ...
Je ne crois pas que je croiserai cette singulière jeune femme, et c'est bien dommage, mais... c'est bien, déjà : de pouvoir revenir... Même si le temps s'est un peu plus fâché avec moi, et je ...
Et soudain, ce cher Eeguab m'avertit en ces pages que Pedro Costa arrive à la Cinémathèque : mon sang ne fait qu'un tour, on dit comme ça… Ce sera heureusement en janvier : patience ne nuit point ...
C’était vers 1990, et quelque part vers The Two Jakes et surtout Thelma et Louise… vers le moment où j’ai commencé à regarder… vraiment… à essayer, en tout cas. Il y aurait donc presque vingt ans ...
Trois potes ouvriers dans l'industrie automobile américaine, leurs étroites conditions de vie ; trois mâles et leurs "contre-pouvoirs" : une entreprise, un "union" américain, voire la structure ...
A un moment, tu ne sais plus : si tu manques de sérieux, ou le contraire, mais tu t'accroches, recommences, et ce qui compte : que cela corresponde à la fois, et tant que possible aujourd'hui, à ...
Il n'y aurait pas que les malheurs qui n'arrivent jamais seuls : dans un mois, sortira sur les écrans français Singularités d'une jeune fille blonde de ce cher Manoel de Oliveira… alors qu'il ...
A un moment tu te dis : stop ! Tant pis : tu voles une heure, tu ne sais même plus à qui, tu la voles. Au temps ? Tu la crées. Tu fais semblant que tu la crées : et me voilà devant la ...
Précédent billet sur le film : Dehors et dedans… ***SPOILERS everywhere*** Cela ramènerait à l'ouverture du film, mais : c'est la nuit… Et la silhouette marche maintenant sur le sable : le corps ...
Il se trouve que : c'est l'été, mais j'ai beaucoup, beaucoup de travail, et MOIJE me traîne une saleté… Aussi les billets deviennent-ils encore plus longs à écrire… Quelle guigne ! C'est alors ...
J'ai toujours été assez friand de certains chiffres, ceux qui donnent des faits (parce que les maths, euh…). J'en consulte régulièrement, des plus anecdotiques aux plus douloureux. Pour les gens ...
MiD&Dnette tombe instantanément amoureux de Charlotte Gainsbourg lors de la cérémonie de clôture de Cannes. Aussitôt, MOIJE me dis… ben oui… en fait… pourquoi pas ?... Malgré tout ce qui se ...
Samedi matin, dans le cadre de l'intrigant festival Parfums de Lisbonne, Le Miroir magique, dernier film sorti en France de Manoel de Oliveira, était reprogrammé. Si la première vision du ...
A ma connaissance, Ne change rien de Pedro Costa n'est pas encore annoncé en France. Le film vient de passer au Forum des images, via la programmation de la Quinzaine des réalisateurs du Festival ...
L'an passé, in extremis, à 11h00 du mat' - difficile de faire pire pour le métabolisme de votre serviteur -, j'avais pu voir Rome plutôt que vous, beau film, difficile - on dit comme ça -, que ...
Demain… Cela va commencer… Cet événement qui n’enchante pas tellement les cinéphiles, souvent… Et pour de bien bonnes raisons. Mais je ne suis encore guère raisonnable, et de tous les ...
Episode précédent : Peurs bleues... Je repense à l'été. Celui-là où j'ai appris la longueur des jours… J'allais bientôt tomber amoureux. Un peu. A nouveau. Je ne savais pas encore que c'était à ...
(Ce que Manoel de Oliveira dit dans cet extrait - ou Wenders par sa bouche ? -, quelque chose comme ça :) "Au cinéma, la caméra peut fixer un instant. Mais cet instant est déjà passé. Au fond, ...
Aujourd'hui se sont ouvertes les fenêtres de l'exposition en hommage au travail de Jacques Tati : deux temps trois mouvements. Cela se passe à la Cinémathèque Française, et vous êtes peut-être ...
Sans transition : je n'avais pas prévu de suspendre ma pause maintenant, mais… Dimanche dernier, au 104, la revue Vertigo a proposé une rencontre avec le réalisateur Rabah Ameur-Zaïmeche, autour ...
Bientôt huit ans que j'ai vu Nuages de mai. Que j'ai été avec. Tout de suite. Aussi : parce que pour la première fois, quelqu'un m'évoquait fortement Tarkovski. Faire plus précisément ...
Je sors du film d'Albert Serra tout sourire, on dit comme ça, ayant un peu oublié que nous n'étions pas dix, et que cela m'avait fait un peu mal en entrant dans la salle. Je traverse un couloir ...
Gare aux ***SPOILERS*** Précédent billet sur le film : Two Lovers… ou Trois femmes... Il se trouve que : Léonard et Michelle habitent dans le même immeuble. Au cœur de cet immeuble : une cour ...
Hé... psssst !... Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que ce film du vénéré maître est enfin sorti en France mercredi... Sans doute y reviendrai-je, mais... sans doute les joies de ...
Episode précédent : Le travail du temps… Avant de commencer à parler de films de 2009, et d'achever mes élucubrations sur Two Lovers, il est temps de revenir sur le film le plus beau et le plus ...
Non mais c'est pas dieu possible : j'ai bien failli être le dernier des derniers à l'apprendre ! Si tant est que... Personne pour prévenir D ni même D ! Voilà qui rend modeste sur l'attention ...
Gare aux ***SPOILERS***. Un léger grain de l'image pose délicatement la silhouette floue mais massive de Leonard Kraditor (Joaquin Phoenix) sur un ciel couvant la neige… Un oiseau passe, un ...
Il se trouve que quelque chose ne marche pas, techniquement, avec le blog, depuis près de dix jours : impossibilité de mise en forme pour répondre à un commentaire - je fais avec -, ou pour écrire ...
Aujourd'hui, Manoel de Oliveira a donc cent ans. Alors c'est un peu idiot, aussi, mais cela me réjouit ! Et je n'en reviens pas des œuvres qu'il continue à délivrer. Il est notoire que le vétéran ...
Entre No Country for Old Men et le Allen, que j'oublierai vite, ce monsieur m'aura bien attrapé l'œil cette année. D'autant que si je garde un bon souvenir de lui dans En chair et en os, j'avoue ...
Petit déplacement qui se prolonge, mais pouvoir aller revoir, au moins inconditionnellement, le Eastwood, le Gray, et surtout, enfin, découvrir Hunger... Rester un peu sans voix, encore... ...