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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 23:01

 

 

Bonne année 2014

 

 

Dawn of the Planet of the Apes - 2014- Matt Reeves

 

 

et qu'elle nous offre aussi 

 

 

Tenille Houston   James Deen   Lindsay Lohan   Nolan Gerard Funk

 

 

(quand même)

 

 

Goodman_Damon_Murray_Clooney - The Monuments Men

 

 

assez de cul

 

 

Nymphomaniac - Lars Von Trier          Nymphomaniac - Lars Von Trier 

 

 

et de bonnes guerres !

 

 

Nymphomaniac - Lars Von Trier          Nymphomaniac - Lars Von Trier

 

 

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 02:14


 

Mark Ruffalo - In The Cut - Jane Campion

 

 

 

 

Le 17 décembre dernier, cela faisait tout juste dix ans qu'In the Cut de Jane Campion sortait en France. Je me souviens avoir dû quitter la salle à ma première tentative : vacances de Noël, salle bondée, j'ai depuis résolument évité ce type de malaise sauf en cas de pur (ou presque) entertainment movie supportant mieux les effluves ou craquements, de maïs et de spectateurs sautillants.

 

Je me souviens que le film s'est fait descendre un peu partout, plutôt d'un revers de main, l'air de ne presque pas y toucher... The Counselor doit raviver ces souvenirs, d'autant que j'ai été plus que surpris par le côté totalement hors norme du Ridley Scott au regard de sa provenance assez hollywoodienne.

 

Je me souviens que j'ai vraiment bien aimé - aussi parce que c'est là que j'ai découvert Mark Ruffalo (salut Ultimo !) -, malgré plein de trucs, malgré l'intrigue policière prétexte (mais pas le contexte policier, pertinent quant à lui). Pourtant, là, je me rends compte que je ne l'ai pas encore revu. Peut-être que j'ai peur de trouver ça pas bien, moi aussi. Whatever will be, will be. 

 

Mais quand même, ce sera bien d'y revenir, en ces temps où l'ont dirait bien qu'il ne saurait plus être question de sexe dans les films pouvant attirer un vaste public. Y aura-t-il eu d'autres exceptions en 2013 que l'Adèle de Kechiche (pas vu, mais il parait que ce n'est pas son point fort non plus) et le Counselor donc (remarquablement expédié dans sa réception, notamment sur cette question) ? 

 

Sinon - mais pourquoi je pense à ça ? -, on pourra apprécier de jeter un oeil sur quelques trucs concernant le sexisme et/ou la misogynie toujours en très grande forme avec le cinéma : par exemple , , ou même . Et puis, pas si loin que ça en fait :

 

 

 

 

Meg Ryan & Jennifer Jason Leigh - In The Cut - Jane Campion

 

 

 

 

 

 

PS : vieux motard que j'aimais, ouverture de la galerie 2003.

 

 

 

 

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 00:39

 

 

 

Peter O'Toole - Lawrence of Arabia

 

 

 

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16/12/2013


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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 19:30

 

 

Oliveira

 

 

 

 

 

En nous souhaitant aussi qu'on arrête de le faire attendre pour boucler le financement de son prochain filmO Velho do Restelo...

 

 

 


 

 


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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 18:01

 

 

Malika

 

Basic Instinct - Paul Verhoeven

 

 

 

 

 

Videodrome - David Cronenberg (01)

 

 

 

 

 

Reiner

 

Prince Avalanche - David Gordon Green

 

 

 

 

 

Etreintes brisées - Pedro Almodovar

 

 

 

 

 

Laura

 

Chiara Mastroianni - Les Salauds

 

 

 

 

 

Melancholia - Lars Von Trier

 

 

 

 

 

Counselor

 

Match Point - Woody Allen

 

 

 

 

 

No Country for old Men - Joel et Ethan Coen

 

 

 

 

 

Westrey

 

Dominique Strauss Kah

 

 

 

 

 

Brad Pitt (01)

 

 

 

 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 22:59

 

 

 

 

Joy Ride - John Dahl

 

 

 

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 18:51

 

 

Bob Wilson (© Marion Kalter)

 

 

 

 

M'être offert une quinzaine de représentations pour une douzaine de spectacles et puis des choses comme assister à des rencontres ou des colloques, etc. : Bob Wilson est un des artistes qui aura le plus compté à la fois dans mon rapport à l'art et dans ma vie tout court, un des horizons que je respecte le plus et que j'aime profondément même si je ne m'en sens pas seulement proche (beaucoup de choses m'échappent, ou ne correspondent pas à mes "urgences" *). Bref, comme dit Eeguab à propos de Bob Dylan, "ma vie aurait été moins bien sans Robert [Wilson], beaucoup moins bien."

 

Alors c'est très stimulant de pouvoir repasser du temps du côté de son travail grâce au Festival d'Automne. Emouvant aussi, il semble lui-même l'être vraiment lors de différentes interventions. 

 

Il reste encore quelques séances vidéo, l'exposition, la découverte de Peter Pan et la reprise d'Einstein on the Beach (pour lequel j'ai été infoutu de trouver une place, j'enrage). Viendra aussi une reprise de Madame Butterfly en février. 

 

Je ne comprends pas comment j'ai pu rester resté 7 ans sans rien voir de lui (même si, bien sûr, l'argent), d'autant moins que Quartett était un régal (et un des sommets d'Huppert sur scène, si tant est qu'elle produise sur scène autre chose que des sommets, il semble de plus en plus permis d'en douter). 

 

Je me rends compte que c'est certainement à cause d'Isabelle Huppert que je me suis approché de ce travail. Depuis 1993 ou 1994, ç'aura quand même été sacrément la fête avec notamment les vus ou revus Orlando, La Flûte enchantée, Madame Butterfly, Une femme douce, Hamlet a Monologue, Time Rocker et donc Quartett.

 

... Comment j'ai pu rater Le Ring, Les Fables ou Lulu (la découverte du travail avec Lou Reed sur Time Rocker avait été si lumineuse) ? Donc c'est un peu con aussi, mais si vous ne connaissez pas, j'ai quand même envie de dire, renseignez-vous, jetez un oeil ; on ne sait jamais !  


 

 

Orlando - Bob Wilson


 

 

 

Madama Butterfly - Bob Wilson

 

 

 

 

Die Zauberflöte - Bob Wilson

 

 

 

 

Hamlet--a-Monologue---Bob-Wilson.jpg

 

 

 

 

 

Quartett - Bob Wilson

 

 

 

 

 

* Ainsi de The Old Woman, où mon enthousiasme n'a pu venir que du travail avec Dafoe et Barychnikov (déments de précision et de liberté) et de la joyeuse et splendide horlogerie de la mise en scène et de la scénographie.
 


The Old Woman - Bob Wilson

 

 

 

 

 

 

 

"Here we are now at the beginning of the fourth large part of this talk. More and more I have the feeling that we are getting nowhere. Slowly, as the talk goes on, we are getting nowhere and that is a pleasure. It is not irritating to be where one is. It is only irritating to think one would like to be somewhere else. Here we are now a little bit after the beginning of the fourth large part of this talk. More and more we have the feeling that I am getting nowhere. Slowly, as the talk goes on, slowly, we have the feeling we are getting nowhere. That is a pleasure which will continue. If we are irritated it is not a pleasure. Nothing is not a pleasure if one is irritated, but suddenly, it is a pleasure, and then more and more it is not irritating (and then more and more and slowly). Originally we were nowhere ; and now, again, we are having the pleasure of being slowly nowhere." John Cage, Lecture on nothing.


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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 13:56


 

George Clooney et Sandra Bullock - Gravity - Alfonso Cuaron (01)

 

 

 

 

Il y avait longtemps, vraiment, que je n'avais pas été émerveillé comme ça dans une salle de cinéma. Oubliant aussitôt le bémol de la déflagration sonore en ouverture visant d'emblée à nous abasourdir (et le film y reviendra régulièrement, c'est épouvantable, je me demande sérieusement quelle est la législation en la matière ?), je biberonne goulûment le premier plan qui n'en finit pas de se déployer, majestueux. A peu près à la moitié du voyage, l'explosion de la station m'éblouira à nouveau. Putain de truc jouissif. 

 

Je suis véritablement enchanté, mais tout de même, oui, frustré : ç'aurait pu être un "chef d'œuvre", ce n'est même pas un grand film, mais certainement le meilleur film spectaculaire de l'année, et depuis pas mal de temps pour MOIJE (dépité devant l'excitation généralisée sur les trucs genre Avengers ou Iron Man), celui qui tutoie au plus près le cinéma. C'est déjà ça. Je trouve que ça ne se refuse pas. Et l'opportunisme de Cuaron - est-il vraiment capable d'autre chose ? je commence à me demander ? - resterait sur un versant constructif, loin du cynisme atterrant d'un James Cameron obsédé par ses records.

 

Je recommence.

 

***SPOILERS***


 

 

 

Gravity - Alfonso Cuaron (02) 

 

 

 

 

La première fois que j'ai vu Gravity, quand George Clooney s'éclipse, j'ai commencé à cesser de croire à la possibilité d'un grand film - non, pas seulement parce que ça me faisait suer de plus voir mon copain - : il allait donc s'agir d'un simple survival, et il me semblait bien sentir que ça ne pourrait pas se distinguer par là (vu ce qui avait été mis en place). Pour retrouver dans les immensités un film aux enjeux vraiment adultes et poignants, il me faudra attendre de revoir Mission to Mars (ou, sans m'éloigner tant, je pense aussi à Abyss, et même sur le versant "survival à sec" à Open Water dans la catégorie "fauché"). 

 

La deuxième fois que j'ai vu le film, je me suis senti commencer à décrocher après ce moment, réveillé un bref instant pour la sublime explosion de la station... J'écoutais George dire son truc genre "you have to learn to let go" : j'entendais surtout le programme "rebirth" du film, que je ne trouve pas mauvais, mais sans grande inspiration non plus, mignon, rien à redire sur le fond, mais tout ça reste (à l'exception, d'un point de vue graphique, de quelques cordons ombilicaux) surtout appliqué et scolaire à mes yeux. 

 

Et puis à un moment quelque chose m'a reconnecté, je n'arrive même pas à retrouver quoi, ça m'a pris par surprise tandis que je dérivais tranquillement, bref : quelque chose m'a fait réentendre une réponse de George Clooney à Sandra Bullock disant, à propos de la NASA : "They don't hear us". Et lui alors insiste sur la nécessité de parler dans le vide : parler parce que l'on ne peut pas être sûr que quelqu'un n'entend pas et que ça pourrait nous sauver. Et c'est ce "Let Go" là, pour le coup, qui me paraît devenir la vraie affaire de Gravity, son souffle incertain et sa charge émotionnelle sans balise. Là, la phobie du "let go" sur laquelle repose la communication du film et, à mon avis, son parcours profond, me semble passionnante. Là, je crois que Cuaron, possiblement incapable de filmer des interactions humaines (je n'ai vu que Les Fils de l'homme, que j'aime beaucoup, et c'était déjà ne faire corps qu'avec un seul homme, et les déclinaisons de l'impossibilité d'un lien), devient très personnel. 

 

Le film s'ouvre sur le rappel que dans l'espace, sans air et sans pression, le son ne peut circuler. Et il pourra sembler étrange que Gravity ne semble avoir ensuite comme règle directrice que d'empêcher ce silence (il aurait d'ailleurs aussi pu attraper sa grandeur par là, dans son bain sonore quasi permanent en étant plus inventif que strictement efficace comme ici). Mais, la plus expressive exception : le très beau moment du retour de George - non, je ne l'ai pas seulement trouvé beau parce qu'il revient -, au coeur de ce qui s'avère être la vraie grande scène du film, l'est aussi parce qu'il débute sur cette ouverture insensée de la capsule pour que George entre. L'avènement soudain du silence qui en résulte, passée une sorte d'aspiration des sons, est un remarquable prologue(/écrin) pour l'avènement du moment où Sandra devient capable de parler dans le vide. Et notamment, donc, à elle-même, à d'autres, pourquoi pas à un dieu. C'est tout l'enjeu progressif de cette scène maousse qu'elle porte remarquablement : retrouver une ferveur absolue, première, de la parole, une parole dont la force ne vient plus du poids du sens des mots, une parole comme un aboiement. 

 

Et là, je trouve que c'est pas rien d'exprimer ça, et comme c'est simplement beau de le faire advenir par l'étape d'une communication empêchée : l'échange avec la terre, avec le barrage de la langue (les mots n'existent que par la vie qui les porte). On ne comprend pas un mot, on ne s'appelle pas "Mayday", et quelque chose commence à passer dans ce lâcher. C'est l'étonnant tour de force de Gravity que d'être un film aux dialogues si réduits, misant surtout sur le spectaculaire, pour imposer la vertu d'un parler (en le détachant d'un simple rapport (psych)analytique) - fût-il terriblement solitaire, Cuaron oblige. Il s'agit purement d'en raviver et délester l'espoir premier : et peu importe qu'elle soit profane ou sacrée, la parole est une prière. "Please, elaborate". 


 

 

 

George Clooney - Gravity - Alfonso Cuaron (03)

 

 

 

 

 


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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 07:39

 

 

Greta Gerwig - Arcade Fire Afterlife - Spike Jonze (Live)

 

 

 

 

Hyène a marre (pourquoi je me souviens de cette émission ?...) : La Vie d'Adèle, j'irai pas le voir. Pas à cause des diverses polémiques que je n'ai pas (encore) pris le temps d'approcher. Mais ça arrive... A un moment, c'est là : tu satures. 

 

Je sature des héritiers, en tout genre. Cela fait quelques temps que ça couve. Déjà, j'étais pas allé voir Les Neiges du Kilimandjaro en salle : je trouvais un peu étranglant de voir le bien pensant communiste (qui reprochait à Allen de faire tourner Carla Bruni) privilégier les héritiers de toutes sortes pour son casting jeunesse. 

 

Maintenant : Léa Seydoux, j'en peux plus. C'est vrai qu'elle est bien fichue. Peut-être même qu'elle joue bien. Mais c'est quand même le pire type d'héritage, et ça va trop vite. Je suis peut-être injuste mais ça se cristallise impeccable sur elle pour MOIJE. On la voit trop, cette fille, c'est pas possible : elle a quand même pas inventé le jeu ! Y a quelque chose qui colle plus avec l'idée de désir d'un(e) cinéaste. Est-ce que des gens sont "obligés" ? 

 

J'avais bien aimé Belle épine. Ça m'a coûté un poil plus de pas être allé voir Grand Central (je crois que j'aime toujours pas Vénus noire). On verra plus tard. Là, je boycotte. (A quoi ça rime ? C'est con, hein ?) Jusqu'à ce qu'on la voit un peu moins. Qu'il y ait de l'air. Je repense un peu à ça aussi.

 

Ce ne doit pas être le film le plus inintéressant de l'année, La Vie d'Adèle, je le crois bien, mais il y en a d'autres, malgré tout *. J'ai pas l'amour inconditionnel pour Kechiche, ça aide : si elle tourne avec Lynch ou Cronenberg ou, bref, évidemment, je tiendrai pas. Je croise les doigts. 


 

 

 

* j'arrive à ouvrir ma galerie 2013, année qui me semble bien faible, faible, faible...

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 07:50


 

Cate blanchett - Blue Jasmine - Woody Allen

 

 

 

 

J'aime bien le travail d'Isabelle Czajka, même si son troisième long me laisse davantage sur ma faim que D'amour et d'eau fraîche voire L'Année suivante. C'est aussi, mais pas seulement, que ses variations sur les classes moyennes (upper cette fois) restent trop peu abordés par le cinéma français : cette manière de creuser un sillon m'est sympathique. Et puis, il y a ce lien aux acteurs : le casting est une nouvelle fois assez impeccable dans La Vie domestique, et heureusement sans tomber dans le "film d'acteurs". Le plus stimulant pour moi se joue là, et avec Emmanuelle Devos (ahhhhhhhhhh... Emmanuelle Devos...) cette fois : c'est l'espace où vient tout à coup lâcher le corset de la sur-écriture du scénario. Ainsi de la scène du repas final où, à l'issue d'une "révélation" violente, Emmanuelle Devos s'isole dans "sa" cuisine : tout à coup, un indécidable poignant surgit - sans que l'on craigne un bigger than life déplacé -, une justesse non photocopiée vient me terrasser. Et aller chercher ces moments-là, ensemble, ce n'est pas rien. (En outre, ça me redonne de l'air de voir un peu le cinéma aux côtés de femmes.)

 

Il y a un peu de ça aussi dans le dernier Woody Allen, sur un autre sillon, plus expérimenté et probablement plus profond, dans des modes de jeu totalement étatsuniens. Mais le coeur du film serait avant tout là, dans cette manière de créer quelques instants inouïs avec Cate Blanchett portant sa virtuosité technique à l'incandescence. Elle est vraiment exceptionnelle dans Blue Jasmine.

 

L'autre point commun qui m'apparaît, c'est un écueil d'écriture tendance "jabac" (j'aime bien les "jabac", mais si quelqu'un ne vient pas contrer leur penchant, c'est terriblement mortifère, ce que ces deux films sont un peu, surtout le Czajka). Le Allen est sûrement plus riche, et c'est la moindre des choses, mais sa misanthropie (qui bride aussi un peu artificiellement l'écriture et le regard) fait que je ne lui resterai peut-être pas beaucoup plus attaché. Ce qui m'importe : deux films que l'on peut s'offrir pour leur dynamique entre une actrice et leur metteur en scène (ce qui reste bien plus rare donc que des films s'endormant sur des performances d'acteurs).

 


 

 

Emmanuelle Devos - La Vie domestique - Isabelle Czajka

 

 

 

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