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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 15:11

 

 

Madonna - MDNA Tour - Papa Don't Preach - Berlin

 

 

 

 

MADONNA - MDNA TOUR - PAPA DON'T PREACH

 

 

 

 

Madonna - MDNA Tour - Hung up - Abu Dhabi

 

 

 

 

MADONNA - MDNA TOUR - HUNG UP

 

 

 

 

Madonna - MDNA Tour - I Don't Give a

 

 

 

 

MADONNA - MDNA TOUR - I DON'T GIVE A

 

 

Fin du 1er mouvement : "TRANSGRESSION"

 

 

 

 

Source principale des photos

 

(Billet retro-publié le 22/07/2012)

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 20:15

 

 

Gang Bang - Madonna - MDNA Tour

 

 

 

 

MADONNA - MDNA TOUR - GANG BANG

 

 

 

 

Gang Bang - Madonna - MDNA Tour

 

 

 

 

Source principale des photos

 

(Billet retro-publié le 21/07/2012...)

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 12:54

 

MADONNA - MDNA TOUR - OVERTURE

 

 

 

 

Girl Gone Wild - Madonna - MDNA Tour

 

 

 

 

MADONNA - MDNA TOUR - GIRL GONE WILD

 

 

 

 

Revolver - Madonna - MDNA Tour

 

 

 

 

MADONNA - MDNA TOUR - REVOLVER

 

 

 

 

Source principale des photos

 

(Billet retro-publié le 20/07/2012)

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 20:22

 

 

Madonna - MDNA - Human Nature - 2012

 

 

 

 

MADONNA - MDNA TOUR - HUMAN NATURE

 

 

 

 

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(Billet retro-publié le 18/07/2012... le temps de me remettre !)

 

PS : tunnel pro fini quelques jours avant le Stade de France... et... je crois que je ferais à peu près n'importe quoi pour pouvoir aller à l'Olympia le 26 :-)

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 19:14

 

 

Robert Pattinson - Cosmopolis - David Cronenberg (01)

 

 

 

 

Le billet de Buster sur Cosmopolis dit parfaitement ce qui m'importe. 

 

A part ça, ce serait certainement intéressant de se pencher sur le travail sur le son, d'être un peu analytique sur ce qui se joue aux croisements des sons intérieurs, extérieurs, des mouvements dans la limousine, de ceux en dehors, et de ceux de la voiture elle-même. Revoir ce film parlé a été une sensation assez vertigineuse pour MOIJE sur ces agencements, ce montage permanent. Mais je n'ai pas le désir d'être analytique ici, le film est trop parfaitement dans la sensation pour moi.  

 

Le seul bémol au travail de Cronenberg ici pour moi, c'est la présence de Giamatti : non qu'il soit mauvais, loin de là, et c'est même sans doute l'acteur de ce genre que je supporte le plus volontiers, mais il est tout entier dans ce que son personnage "dit" et est supposé "être", totalement immergé dans sa (dangerous) method, alors qu'il s'inscrit dans un film qui dépasse ouvertement l'incarnation signifiante. Alors quelque chose butte là, ne peut advenir. Même si c'est une manière aussi d'avoir deux présences parfaitement distinctes à l'écran, pas du tout sur le même mode de jeu, et pour ainsi dire, pas du tout dans le même film, cela signe la véritable impasse de la fin. Mais c'est presque un détail au regard de tout ce qui a été déployé auparavant. 

 

 

 

(Billet rétro-publié le 01/02/2013.)

 


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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 22:02

 

 

 

George Timothy Clooney

 

 

 

 


Clooney George       George Clooney with beard       George Clooney sexy       George Clooney candid       Clooney

 

 

 

 

 

 

George Clooney - Venise Film Festival

 

 

 

 

 

George Clooney smiling          George Clooney dressed in black          George Clooney - photocall          George Clooney - Red and black          George Clooney tuxedo

 

 

 

 

 

Clooney

 

 

 

 

 

George Clooney white shirt            Clooney George            George Clooney dressed in black            George Clooney smiling            pensive George Clooney

 

 

 

 

 

George Clooney sad

 

 

 

 

 

George Clooney pensif   pensive George Clooney    George Clooney souriant   George Clooney 2011   George Clooney tuxedo

 

 

 

 

 

suave George Clooney

 

 

 

 

"I'm kind of comfortable with getting older

because it's better than the other option,

which is being dead.

So I'll take getting older."

 

 

 

 

 

George Clooney, sans réserve... ou Un certain regard # 7...

 

 

(Billet rétropublié le 1er octobre 2013.)

 


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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 14:30

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (01)

 

 

 

 

Memory Lane fait partie de ces films qui rappelle avant tout qu'une des possibilités (propre ?) au cinéma est d'exprimer le temps qui passe, voire son dialogue avec le temps révolu. Et le film creuse singulièrement ces passages, et deuils, via toutes les marches qu'il propose et qui oscillent entre élan naissant, sédimentation et cortège. 

 

On voit rarement quand la marche débute ou arrive, la vague est prise dans son glissé, comme une tentative peut-être aussi de la retenir (les marches sont toujours lentes ici) ou d'en rêver une permanence qui peut s'autoriser des suspensions, avec en contrepoint leur côté couloir - en ligne droite assez accentuée pour la plupart - où l'inéluctable frémit (et il peut être heureux, voire la marche en intérieur, dans les couloirs de l'école).

 

[Et je me demande si cela pourrait suffire, car le film appuie peut-être un peu trop : l'exécution des ralentis (alors que le changement de musique lors de la danse, oui, notamment via son astucieuse préparation offerte par la précédente interruption musicale dans l'action elle-même) et celle de la voix off (si le comédien est est bien le reste du temps, là, j'entends le Conservatoire) me semblent boiteuses.]

 

Promenades ou itinéraires, du solo au groupe en passant par le duo, les déambulations redistribuent ou reconfigurent en douceur les états de chacun et les proximités entre co-passagers. Ces scènes guident le ton élégiaque du film, en créent le rythme profond - en leur sein et entre elles -, et renforcent le sceau "en cours de route" qui marque l'ensemble, que l'on mange, que l'on danse, que l'on fasse l'amour ou de la musique. A ce propos, ce qui me touche aussi dans Memory Lane, c'est que Mikhaël Hers porte avant tout son attention sur les moments de partage, et les moments de partage qui ne sont pas liés au discours. 

 

L'attention est bien une qualité remarquable ici, tant dans la réalisation du film que dans les rapports montrés, mais dans la rubrique "j'ai les défauts de mes qualités", le film me semble un chouia trop studieux, et quelque chose dans la recherche permanente de "justesse" peut frustrer. Quelque chose ne se mouillerait pas trop, même si le film n'est pas sec : presque étonnant alors qu'il s'établit sur une double distance par rapport au réel. Puisque non seulement nous sommes ici liés au souvenir, mais en outre l'ouverture joue sur un côté méta avec cet "été inventé rien que pour nous" et le jeu charmant (puis galant) sur les prénoms appropriés ou non. Ce serait aussi comme le revers de la phobie de la violence dont parle Edouard : le film aurait pour moi davantage à voir avec l'aplani qu'avec le refoulé (ce qui aurait pu être sa vraie force sans perdre la douceur du ton).

 

Mais bon, il y aurait plein d'autres charmes aussi, où le soin apporté dépasse l'appliqué  : un film français qui ne se fait pas un point d'honneur à avoir l'air bien moche,  ça fait du bien aux yeux ; le groupe de jeu est vraiment bon, avec les filles et les anciens en tête (plaisir de retrouver Didier Sandre et Marie Rivière) ; les dialogues concrets, précis et riches ("ça passe plus", par exemple, m'a saisi) ; etc. Bref, on l'aura compris, l'impression globale reste que : je marche !

 

 

 

 

PS : voir aussi le texte de Vincent qui s'attache notamment à la réussite du film dans sa volonté de faire vivre un groupe.

 

PPS : je termine avec Sophie Letourneur, grâce à Critikat, ayant découvert La Vie au ranch le même jour... 

 

"C : Il y a aussi de forts échos avec Memory Lane de Mikhaël Hers, qui va sortir le mois prochain. Memory Lane, ça pourrait être l’histoire de votre groupe dix ans après ?

SL : C’est vrai ! C’est un film qui m’a beaucoup touché, que je trouve magnifique. Avec Mikhaël, je me demandais si les journalistes allaient mettre nos films en parallèle. Après je pense que la différence c’est surtout le rapport au langage, qui est vraiment contraire. C’est-à-dire que lui est dans un langage qui a du mal à sortir. Tout ce qu’ils disent est très beau, très profond et ça sort vraiment d’eux. Ce sont des personnages avec un vrai monde intérieur et le rapport aux autres est plus compliqué que le rapport à soi, alors que dans mon film c’est complètement le contraire. Elles parlent à tort et à travers mais il n’y a pas vraiment de poids dans ce qu’elles disent, et le rapport à soi est plus compliqué que le rapport aux autres. Je trouve que c’est très intéressant de voir nos deux personnalités parce que les films nous ressemblent énormément : dans Memory Lane on sent vraiment Mikhaël et dans mon film il y a beaucoup de moi, de mon rapport au monde et de mon langage."

 


 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (02)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (03)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (04)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (05)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (06)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (07)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (08)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (09)

 

 

 

 

Memory Lane - Mikhaël Hers (10)

 

 

 

 

 (Billet rétro-publié le 30/08/2013.)

 

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 13:15

 

 

Jean-Pierre Darroussin & Ariane Ascaride - Les Neiges du Ki

 

 

 

 

Des équipes vastes de cinéma, où les participants aux films sont liés (et pas seulement un réalisateur et ses acteurs, ou un réalisateur et son chef op ou son monteur)... quelque chose qui tape un peu partout devant et derrière l'écran, qui est à la fois dans les projets et où la vie se partage aussi un peu...  il n'y en a pas tant que ça. Je sais que j'y suis attaché, que ça fait partie de mon lien à Cassavetes et à Fassbinder (pour citer deux exemples par ailleurs très distants l'un de l'autre). 

 

Evidemment les films de Guédiguian ont à voir avec ça. J'y suis moins fidèle. Je trouve son travail plus inégal et il me touche sans doute moins. Mais quand même : renaît toujours l'envie d'y revenir, même après une incompréhension glaçante - L'Armée du crime m'avait épuisé. 

 

Ici, très vite, il me faut faire cet effort déplaisant que le cinéma français demande régulièrement, parce que le film m'attaque sévèrement l'œil - il est possible que ce qu'on a fait avec le DVD en soit partiellement responsable - et ponctuellement les oreilles. Et puis ce détail emmerdant : je me souviens que je n'ai pas vu Les Neiges du Kilimandjaro en salle, parce qu'après la terrible Armée, ça m'étranglait d'aller voir un film qui rassemblait trois héritiers (Leprince, Stévenin, Jolivet), tant bien même je n'aurais rien contre chacun. 

 

Passons... ce qui devrait me rester du film, c'est une certaine circulation de l'amour, ce sont les liens entre les personnages de Darroussin, d'Ascaride, de Meylan, de Canto (jamais compris pourquoi on ne voyait pas davantage cette femme au cinéma) : quelque chose fonctionne dans la manière dont ses personnages se (re)trouvent, eux-mêmes et entre eux. 

 

Le reste me semble plus hasardeux - hormis la scène du vol - et le film m'étonne dans sa faiblesse à passer le cap des générations. La manière dont il fait la peau aux enfants du couple central peut passer, mais le personnage de Karole Rocher me paraît manqué (comme on manque un rendez-vous) : il renfermerait la part d'altérité la plus délicate de cette petite communauté ; celle du révolté est trop maladroitement sapée par les images d'épinal des deux petits frères idéaux dont l'inconséquence du traitement est quand même problématique (ils ne font que servir la fable, c'est un peu court). Mais bon, tout ça (me) donne quand même plus envie de reprendre le fil Guédiguian et compagnie.  

 

 

 

(Billet rétro-publié le 30/07/2013.)


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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 21:59
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 03:13


Presque le temps de rien, mais tout de même, je regarde ça : 

 


Timothy Olyphant - Justified


Et aussi ça (ben oui) : 

 


MDNA - Madonna


Peut-être pas tout à fait la même ambiance mais les deux (liens vers les clips en cliquant sur les images) égaient et encouragent bien mes journées ! D'autant qu'au cinoche, en ce moment, c'est mauvaise pioche (pour MOIJE)...

 


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