analyses, critiques de films, notes sur des œuvres ou des artistes, et autoportrait en cinéma : petits dialogues et vie avec le septième art...
D'une certaine manière, Mammuth a tout pour me déplaire (les goûts, les couleurs, tout ça), ou tout au moins beaucoup (pour tenter de tenir la bride de la phrase toute faite qui viendrait réécrire l'histoire), même si ça me fait rire par moments (rarement...
Quatre mois… J'ai beau avoir picoré ou relu d'autres pages au fil de mes propres nécessités, je suis à nouveau surpris par mon incapacité à trouver du temps pour lire, pour essayer… Reste la satisfaction, un peu pathétique, d'avoir approché ce texte dans...
A ma connaissance, Ne change rien de Pedro Costa n'est pas encore annoncé en France. Le film vient de passer au Forum des images, via la programmation de la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes. Jeanne Balibar chanteuse, je ne connais pas,...
Nouvelle catégorie légère dont je publie "en cachette" ce premier billet en ce 25 août 2010 :-) Elle diffèrera plus nettement qu'il n'y paraît peut-être encore de la catégorie Un certain regard. Ici, pas d'autre enjeu qu'un plaisir facile des yeux ! J'étais...
Sous le charme, on dit comme ça : je n’avais pas vu Beetle Juice à sa sortie. Le début m’a un peu inquiété - j’y reviendrai -, et même, avant… Avant le début, la file d’attente : une fois cerné uniquement par de jeunes étudiants, l’on réalise parfois...
Ce premier billet sur ce film se passe, pour une fois, de spoilers… Rien de calculé : ce n'est que le fruit du hasard… Ouverture : une aube en onze ou douze plans, et la voix de Tommy Lee Jones au début d'une sorte de confession presque d'outre tombe....
Et soudain, ce cher Eeguab m'avertit en ces pages que Pedro Costa arrive à la Cinémathèque : mon sang ne fait qu'un tour, on dit comme ça… Ce sera heureusement en janvier : patience ne nuit point et permet de s'organiser… Enfin voir O Sangue, Casa de...
Cet article est avant tout (comme celui en cours sur Deathproof) une manière de me présenter. Au plan cinéma. Il n'y a pas de présentation dans ce blog. C'est par ici que ça se passe : dire, où j'en suis aujourd'hui dans mon rapport avec le cinéma. Parce...
Je ne crois pas que je croiserai cette singulière jeune femme, et c'est bien dommage, mais... c'est bien, déjà : de pouvoir revenir... Même si le temps s'est un peu plus fâché avec moi, et je n'ai encore pu écrire sur ce film, ni même le revoir, et bien...
Avoir vu une première fois le film de Manoel de Oliveira avant de m'absenter cinq semaines, y courir avec reconnaissance à mon retour : ce qui aurait presque été la norme quand j'avais emménagé à Paris (quelques semaines d'exploitation) était devenu un...
Aujourd'hui, Manoel de Oliveira a donc cent ans. Alors c'est un peu idiot, aussi, mais cela me réjouit ! Et je n'en reviens pas des œuvres qu'il continue à délivrer. Il est notoire que le vétéran du cinéma attribue sa longévité au maintien de son activité...
A quelques exceptions près, peut-être, je me sens, depuis quelques temps, un bien mauvais spectateur… Impatient, paresseux, ingrat… Quelque chose comme ça. Cela arrive… Hier encore, il a failli ne rien se passer, avec ce film que j'avais pourtant envie...
Aujourd'hui se sont ouvertes les fenêtres de l'exposition en hommage au travail de J acques Tati : deux temps trois mouvements. Cela se passe à la Cinémathèque Française, et vous êtes peut-être déjà au courant, surtout si vous vivez au royaume d'Ile de...
Précédent billet sur le film : Dehors et dedans… ***SPOILERS everywhere*** Cela ramènerait à l'ouverture du film, mais : c'est la nuit… Et la silhouette marche maintenant sur le sable : le corps sait déjà que se jeter à l'eau serait plus difficile que...
Entre No Country for Old Men et le Allen, que j'oublierai vite, ce monsieur m'aura bien attrapé l'œil cette année. D'autant que si je garde un bon souvenir de lui dans En chair et en os , j'avoue avoir rarement été attiré par les films précédents où il...
Trois potes ouvriers dans l'industrie automobile américaine, leurs étroites conditions de vie ; trois mâles et leurs "contre-pouvoirs" : une entreprise, un "union" américain, voire la structure familiale pour deux d'entre eux. Ils vont s'unir pour un...
Episode précédent : Peurs bleues... Je repense à l'été. Celui-là où j'ai appris la longueur des jours… J'allais bientôt tomber amoureux. Un peu. A nouveau. Je ne savais pas encore que c'était à nouveau. Même si j'ai bien pleuré au déménagement. Je ne...
Demain… Cela va commencer… Cet événement qui n’enchante pas tellement les cinéphiles, souvent… Et pour de bien bonnes raisons. Mais je ne suis encore guère raisonnable, et de tous les événementiels plus ou moins pailletés dont des échos peuvent parvenir...
Gare aux ***SPOILERS*** Précédent billet sur le film : Two Lovers… ou Trois femmes... Il se trouve que : Léonard et Michelle habitent dans le même immeuble. Au cœur de cet immeuble : une cour intérieure. Léonard et Michelle, à un étage près, logent de...
Episode précédent : Le travail du temps… Avant de commencer à parler de films de 2009, et d'achever mes élucubrations sur Two Lovers , il est temps de revenir sur le film le plus beau et le plus important de 2008 à mes yeux, d'arriver doucement vers la...
La dernière fois où je me suis souvenu comme je suis épris d'elle… Certes, ça ne respirait pas le glamour… ni le très rigolo… Mais : grand(s) moment(s). Et son personnage, hors d'atteinte : au-delà de la douleur… Ai-je précisé que j'étais assez branché...
Coquine ! De la joie... D'avoir recommencé ? Sept vies à traverser… Libérée ? Qu'est-ce que c'est : en conditionnelle ? Les femmes ? Les actrices ? Un de mes regards préférés de Michelle Pfeiffer traverse Le Temps de l'innocence : perdu, irrattrapable,...
Il paraît que… … le premier film de Pedro Costa s’appelle O Sangue . C’est 1989, il a trente ans. … il a pu être considéré comme extraordinaire, d’une stupéfiante beauté. … Costa aurait déclaré ensuite avoir été piégé par le cinéma après lui avoir trop...
Episode précédent : … Des films et des vies Pedro Costa : "Un jour, je suis entré dans le quartier avec des messages, des lettres, des cadeaux que les gens du Cap-Vert qui nous avaient aidés sur le tournage de Casa de lava m'avaient donnés à l'attention...
A un moment, tu continues à te dire qu'il est urgent de demeurer déraisonnable… Tu continues… Ce qui rend ce moment singulier - alors que tu continues, que tu es dans la même lancée de ta vie, toujours la même, et toujours contre les mêmes murs -, c'est...