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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 19:30

 

 

Oliveira

 

 

 

 

 

En nous souhaitant aussi qu'on arrête de le faire attendre pour boucler le financement de son prochain filmO Velho do Restelo...

 

 

 


 

 


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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 22:01


Non ou la vaine gloire de commander - Manoel de Oliveira

 

 

 

 

Encore trois semaines pour profiter de la rétrospective du maître portugais proposée par la Cinémathèque de Paris. D'ici le 22 octobre, il est encore possible de retrouver ou découvrir des films tels que Le Miroir magique, Singularités d'une jeune fille blonde, Je rentre à la maison, L'Etrange affaire Angélica, La Lettre ou Le Val Abraham...

 

MOIJE n'aurai pas eu assez le temps d'en profiter puisque voilà le temps des vacances (rendez-vous dans un mois), mais j'aurai pu notamment approcher Non ou la vaine gloire de commander (qui repasse le 7 octobre). L'occasion de (re)piquer ce beau propos de Jean-Claude Guiguet relayé par Buster

 

"Manoel de Oliveira est-il davantage un créateur de mondes ou un inventeur de formes encore qu'il soit à peu près impossible que l'un n'implique pas l'autre? Là, réside une part de l'ambiguïté de ce bâtisseur pour lequel créer s'apparente à l'acte divin en ce qu'il donne naissance au monde. L'ouverture de Non ou la vaine gloire de commander apporte à elle seule l'évidence de l'impossibilité entre "monde" et "forme", choix à tout le moins incompréhensible pour un cinéaste de l'élan et de l'énergie comme Oliveira ; un torrent ne se demande pas de quel côté il coule. Ce plan où s'élève un arbre majestueux dont on s'approche lentement donne le sentiment d'un pas... avant l'humanité, quelque chose d'indicible comparable au drame de la lumière dans les spectacles du ciel chez Godard. On assiste à la victoire d'une manière au service d'une matière sans pouvoir décider laquelle a entraîné l'autre. La synthèse de la figure et de l'espace, stupéfiante d'équilibre et d'harmonie, ménageant à la fois le mystère de la création et la clarté du monde, invente ici une sorte de "perspective atmosphérique" qui s'incarne dans la réalité vivante loin de toute abstraction et en même temps si proche." (Jean-Claude Guiguet, "Réflexions", Manoel de Oliveira, sous la dir. de Jacques Parsi, 2001)

 

 

 

PS : voir aussi sur le site de France Culture, ou le blog d'Olivier Père.

 

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 00:00

 

Manoel de Oliveira et Michel Piccoli - Belle toujours (tour

 

Pas mal de médias en ont déjà parlé, mais l'envie de relayer l'info reste trop forte : Paris accueillera en septembre (voire fin août, les sources divergent) le tournage du prochain film de Manoel de Oliveira. J'avais évoqué Gebo et l'ombre ici, alors que l'avance sur recettes du CNC venait de lui être refusée ; la dernière commission semble avoir donné des résultats plus heureux.

Ce projet, adapté d'une pièce de Raul Brandão* datant de 1923 (O Gebo e a sombra), marquera les retrouvailles du maître portugais avec Michel Piccoli. Belle toujours, sorti chez nous en 2007, représentait à la fois leur dernière collaboration en date et le dernier film tourné en France par de Oliveira. Jeanne Moreau devrait rejoindre l'équipe qui compte déjà l'épouse de Michel Piccoli, Ricardo Trêpa et Leonor Silveira.

Ah… Du beau monde qui vient à Paris bientôt… Mon problème très perso : MOIJE serai surtout au Portugal en septembre… Comme citait mon grand-père : y a comme un défaut



*  important auteur portugais du début du XXème qui a longtemps vécu à Guimarães (ville dont je reparlerai sans doute bientôt). Humus est considéré comme son chef-d'œuvre.



Source principale

Source de la couv' du bouquin



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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 17:43


O Estranho caso de Angélica - Tournage
 
 
J'avais évoqué une famille de cinéma entourant Manoel de Oliveira : celle de ses comédien(ne)s, celle qui s'enracine au plus tôt dans l'œuvre, avec Luis Miguel Cintra, Leonor Silveira ou Diogo Dória, pour ne citer qu'eux. Mais, par ailleurs, quelque chose m'avait totalement échappé… étrangement parce que, quand même, sans être bien pointu, ça m'arrive de faire gaffe… et là… j'avais toutes les raisons du monde de le faire… mais…

Jeudi soir, je me suis offert ma première séance de L'Etrange affaire Angélica, sorti la veille, bien après sa présentation à Cannes via Un certain regard. Il est évidemment trop tôt pour que MOIJE élucubre, mais je peux confier qu'une fois rentré chez moi, j'ai laissé filer quelques heures sans pouvoir ni vouloir songer à autre chose qu'au film.

Je recommence.

Je suis allé m'offrir ma première séance de O Estranho Caso de Angélica au Nouveau Latina qui proposait une rencontre avec l'équipe dite "technique", soit notamment Sabine Lancelin (directrice de la photo), Valérie Loiseleux (monteuse), Christian Guillon et Philippe Szabo (effets spéciaux, si, si) et Christian Marti (chef décorateur), en compagnie de Daniel Chabannes, distributeur avec Epicentre films (qui avait par exemple sorti Mourir comme un homme l'an passé *).

Aveu honteux : je n'ai réalisé que jeudi soir que Valérie Loiseleux est la monteuse des films du Maître depuis vingt ans, depuis La Divine comédie (et a donc monté la quinzaine de films que j'ai vus à ce jour), ou que Sabine Lancelin y compose ses lumière depuis dix ans, depuis Je rentre à la maison en 2001. Hum. C'est pourtant pas exactement comme si leur travail respectif ne m'avait pas semblé particulièrement remarquable jusqu'à jeudi, bien au contraire, mais passons sur ce drame personnel d'un retour de bêtise et de paresse - probablement héritées des pratiques médiatiques - dans ma face !

 

 


O Estranho caso de Angélica - Manoel de Oliveira
 
 
Ce qui compte : c'était bien, cette rencontre. Pas le temps que ça prenne assez, d'aller plus avant que ce que tous pouvaient dire presque spontanément, mais : ils étaient bien, les gens ; ils étaient simples, directs et concrets. Très vite, ils te permettent d'apercevoir la création du film, ses enjeux, ses spécificités. Hum : j'ai pris zéro note, j'étais tout oreille (et tout sourire).

Mais quand même ça : c'est bien dans les diverses fidélités, la compréhension intime qui en découle (ces complicités qui n'ont plus besoin des mots), que se joue aussi la possibilité pour Manoel de Oliveira de poursuivre son œuvre. La "gestion" de l'effort, à trouver pour que la vision s'actualise, ne pourrait reposer sur un homme seul de plus d'un siècle, aussi brillant et résistant soit-il.

Dans le cas d'Angélica, ces unions qui font la force sont comme poussées à un paroxysme, le film ayant été tourné en quatre semaines, monté en cinq (effets spéciaux inclus, grosso modo) et à peu près en même temps, le tout donnant un tournage débutant en mars et un film présenté à Cannes en mai. Sur le plateau, la prise unique est privilégiée, et les répétitions avec les comédiens (il n'y a guère que le visage d'Angélica que je ne connaissais pas de films précédents) sont réduites au maximum. Et de cette urgence singulière et de ce travail ensemble naît bien un nouveau film de Manoel de Oliveira. Alors, l'enchantement procuré par le film vient encore se doubler, après vision, de la magie de ce rassemblement autour d'une vision, comme rarement.

Cela évoquerait comme une contagion ou un envoûtement, mais sans la dépossession de soi, à écouter Philippe Szabo, jeune homme qui s'est occupé des effets spéciaux, raconter comment il s'est retrouvé à recréer "du Méliès" à l'ère du numérique et des moyens qui lui sont propres (et qui n'ont évidemment plus rien de commun avec les trucages optiques d'antan). Et qu'est-ce que c'est beau… Et, dans ce geste là, il y a une forme de transmission, passant par l'appropriation, que je ne démêle pas bien mais qui m'émeut beaucoup. 

Reste qu'à faire un tour sur imdb, la France serait le premier pays où sort le film (mais "l'Avance sur recettes" du CNC vient d'être refusée au prochain Oliveira **) qui n'aurait que des festivals à son compteur et la ville de New York (un écran). Evidemment que L'Etrange affaire Angélica ne prendrait d'assaut le box-office d'aucun pays, mais il y a décidément quelque chose de pourri au royaume de Danemark. Même si - par la grâce de quelques résistances -, pas que : le film est là. 


  O Estranho Caso de Angélica - Cannes 2010

 

 * Epicentre films avait également distribué Christophe Colomb, l'Enigme et Singularités d'une jeune fille blonde.

 

  ** Rectificatif du 20 mars. J'avais d'abord mal compris, et écrit que c'était L'Etrange affaire Angélica qui s'était vu refusé "l'Avance". Il s'agit en fait du prochain film que doit réaliser Manoel de Oliveira, à savoir Gebo et l'ombre (titre provisoire), avec Michel Piccoli et Jeanne Moreau, dont le tournage devrait quand même débuter sous peu. En remerciant beaucoup Daniel Chabannes pour ces précisions, d'autant que si j'attendais déjà avec impatience  A Igreja do Diabo, j'ignorais encore ce nouveau projet et donc, malgré cette triste et incompréhensible nouvelle côté CNC, c'est la fête !

 


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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 14:23


Um Filme Falado - Manoel de Oliveira


Croire avoir de la chance : en revenant à Lisbonne, remarquer qu'un hommage à Agustina Bessa-Luis permettrait d'écouter Leonor Silveira lire des extraits du Val Abraham au Centre Culturel de Belém, et que Luis Miguel Cintra, sera sur la scène de son Cornucopia, pour une Iphigénie ranimée par Goethe…


Evidemment, ne pas parler suffisamment le portugais - loin de là - pour comprendre grand chose des mots délivrés, mais : se laisser porter… la musicalité de cette langue et… surtout…  les voix… et celles-là, tant aimées… dans la douceur du timbre clair et la précision de l'énonciation communes à ces deux figures majeures du cinéma de Manoel de Oliveira…

Et, ce même 15 octobre, les trouver tellement beaux... si amples et humbles à la fois. Et reprendre souffle par là…



Luis Miguel Cintra - Cornucopia


Last but not least, pour qui ne connaîtrait pas le blog Balloonatic, j'invite vivement à lire les beaux extraits des Réflexions de Jean-Claude Guiguet - issu du livre Manoel de Oliveira - ici et .


 
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 00:06


Singularidades de uma Rapariga Loura - Manoel de Oliveira


Il n'y aurait pas que les malheurs qui n'arrivent jamais seuls : dans un mois, sortira sur les écrans français Singularités d'une jeune fille blonde de ce cher Manoel de Oliveira… alors qu'il prépare le tournage de O Estranho Caso de Angélica !


Dans cette joyeuse attente, je relis Conversations avec Manoel de Oliveira d'Antoine de Baecque et Jacques Parsi. Je crois n'en avoir encore parcouru que des extraits me semblant liés aux films que j'ai pu voir à ce jour.

Mais là, bien sûr : je recommence. Et… oui … cela, tout de même, je l'avais lu… puis oublié… tout au début… et j'ai souvent…  honte ?... de mes oublis… mais… aussi… j'aime parfois la forme de virginité qu'ils régénèrent… surtout pour d'heureux moments… qu'est-ce que je voulais dire...

Il se trouve que : Manoel de Oliveira a réalisé Mémoires et Confessions, il y a plus de vingt-cinq ans, film autobiographique, jamais sorti, car il restera, selon la volonté du réalisateur, posthume… Son épouse Dona Maria Isabel, récemment revue dans Christophe Colomb, l'énigme, est bien sûr de l'aventure et il semble que la singulière maison du couple y joue un rôle important - le titre portugais étant d'ailleurs Une visite ou mémoires et confessions - , mais : le cœur du film serait (aussi) le cinéma…

Tiens… Je ne croyais pas possible que l'artiste portugais ait pu réaliser un film que je n'ai aucune hâte de voir… C'était raisonner trop court… Comme me semblent raisonner trop court ceux que les filmeurs de singularités agacent, à croire qu'ils s'impatientent, comme si cela prenait toujours trop de place au prêt-à-penser, et/ou aux consommations lucratives, on est quand même là pour faire du blé !... euh… maiiiiis…



PS : pour reprendre le chemin de Manoel de Oliveira, j'aime beaucoup ici.



Il se trouve que : Manoel de Oliveira a réalisé Mémoires et Confessions, il y a plus de vingt-cinq ans, film autobiographique, jamais sorti, car il restera, selon la volonté du réalisateur, posthume… Son épouse Dona Maria Isabel, récemment revue dans Christophe Colomb, l'énigme, est bien sûr de l'aventure et il semble que la singulière maison du couple Oliveira y joue un rôle important - le titre portugais étant d'ailleurs Une visite ou mémoires et confessions - , mais : le cœur du film serait (aussi) le cinéma…
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 23:55
 
 Espelho Magico - Manoel de Oliveira


Samedi matin, dans le cadre de l'intrigant festival Parfums de Lisbonne, Le Miroir magique, dernier film sorti en France de Manoel de Oliveira, était reprogrammé. Si la première vision du film m'avait offert un plaisir sans faille, la seconde a achevé de m'enthousiasmer ! Il était d'ailleurs temps que j'apprenne qu'il venait "à la suite" du Principe de l'incertitude, l'un des rares que j'ai manqué depuis une quinzaine d'années, depuis Le Jour du désespoir et Le Val Abraham. J'attendrai maintenant de découvrir ce Principe et de revoir ce Miroir - même s'il peut fort bien se découvrir seul - pour y revenir. Plus que passionnant pour MOIJE, donc !

La séance s'est terminée par un (trop court) échange avec Diogo Doria, acteur complice de Oliveira depuis longtemps - un quart de siècle -, dont l'énergie et la générosité m'ont également impressionné.

Il a notamment été question de la collaboration entre Oliveira et l'écrivain Agustina Bessa-Luis, de cette écriture "pas faite pour être jouable" selon les canons convenus de l'écriture scénaristique. C'est connu : la direction d'acteur d'Oliveira fuit le "naturalisme" comme la peste. Cette recherche, que de nombreux réalisateurs contemporains ont à cœur avec plus ou moins de bonheur, Oliveira la mène incroyablement. L'écueil du vite nommé "amateurisme", qui ne semble parfois pas si éloigné aux yeux du dit "grand public", ne saurait menacer ici. Sans doute d'une part parce que le travail d'énonciation s'inscrit au double service d'une langue (le portugais) et d'une écriture (Bessa-Luis de manière récurrente donc), et d'autre part grâce au travail suivi avec de nombreux comédiens issus de familles devenues indistinctes : celle des acteurs de métier (avec Diogo Doria par exemple, ou Leonor Silveira dont la précision et l'apparente aisance de l'intégration du "chemin" Oliveira est confondante, notamment dans Le Miroir Magique) et celle des parents (Ricardo Trepa, petit-fils du réalisateur, Leonor Baldaque, petite-fille de l'écrivain, pour ne citer qu'eux), qu'ils aient choisi d'intégrer totalement la "profession" ou non.

Que cette arrivée des proches dans la cartographie des interprètes n'ait pas perturbé l'équilibre fragile d'une telle direction d'acteurs - répétons, répétons : c'est une des choses les plus difficiles qui soit (bien plus que de prendre quinze kilos ou de les perdre pour conjurer l'imposture incontournable de l'acteur et/ou celle d'être "dans la peau du personnage") - se mesure aussi à l'exigence en partage du metteur en scène. S'il est une chose toute simple que Doria a pu dire, comme l'ayant frappé à ses débuts avec le maître portugais et qui m'a beaucoup ému : comment Oliveira se conduit de même manière avec tous, acteurs débutants, peu connus ou stars internationales (Deneuve, Piccoli, Malkovich, etc.).

Bref,
même pour moi qui hais toujours autant voir les films à jeun : quel heureux matin que ce samedi-là, dans cette joyeuse famille recomposée.

 

  Espelho Magico - Manoel de Oliveira
 


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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 23:38





(Ce que Manoel de Oliveira dit dans cet extrait - ou Wenders par sa bouche ? -, quelque chose comme ça :)



"Au cinéma, la caméra peut fixer un instant.
Mais cet instant est déjà passé.
Au fond, c'est la trace du fantôme de cet instant.
Nous ne sommes plus aussi sûrs que l'instant
ait jamais existé en dehors du film.
Où est la preuve cinématographique que l'instant a existé ?
Je ne sais pas.
J'en sais de moins en moins sur ce sujet.
Nous vivons, après tout, dans un doute permanent.
Et en dépit de cela,
Nous vivons les pieds sur terre,
Nous mangeons,
Nous aimons la vie."


Il y a un léger décalage entre le son et l'image par rapport au film d'origine, aussi j'ai beaucoup hésité à mettre cet extrait. Mais j'y tiens trop - ou bien le frisson du sacrilège m'anime :-) - et ce n'est après tout qu'une invitation… Je crois que quelque chose passe quand même. L'essentiel reste de voir le film, non que je le trouve incontournable, on dit comme ça, mais charmant, assurément. TOIQUIVOIS.



PS : Manoel de Oliveira n'est que de deux ans le cadet de Jacques Tati, il me semble. C'est sûrement assez bête de penser à/comme ça, mais quand même, ça (me) fait tout drôle…


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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 23:15


Exposition Manoel de Oliveira - Fondation Serralves - 2008

 

 
Blog en pause... Take care of you, everyone ;-)
 
 
  
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 14:03
 
     

Ricardo Trêpa dans Le Miroir magique


Hé... psssst !... Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que ce film du vénéré maître est enfin sorti en France mercredi...

Sans doute y reviendrai-je, mais... sans doute les joies de la distribution en salles feront-elles qu'à ce moment-là le film aura disparu de nos écrans...

MOIJE trouve que ça donne envie ces photos...



Leonor Silveira dans Le miroir magique


 
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